SOPK : comprendre le syndrome des ovaires polykystiques en 6 points

syndrome des ovaires polykystiques

Publié le : 10 juin 20237 mins de lecture

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une affection répandue qui touche de nombreuses femmes dans le monde. La maladie se manifeste par des symptômes caractéristiques et a des conséquences sur les femmes atteintes. Évoquer le syndrome des ovaires polykystiques implique de parcourir tous les contours de la maladie fondamentalement les causes et les implications sur la fertilité et la santé hormonale. Si vous êtes concernée par ce syndrome, il est utile de redécouvrir ses aspects essentiels afin de pouvoir mieux contrôler son évolution et ses phases de développement.

Le SOPK : qu’est-ce que c’est

Le syndrome des ovaires polykystiques est aussi cliniquement connu sous l’acronyme SOPK. Il désigne une condition hormonale qui affecte généralement les femmes qui sont en âge de procréer. Il est important de relever que ce problème de santé touche en moyenne 5 à 10 % des femmes.

Concrètement, retenez surtout que la présence d’un kyste ovarien ne consacre pas toujours que la patiente est atteinte du SOPK. Pour confirmer le mal clinique, des analyses plus abouties et des interprétations sont nécessaires. En effet, les ovaires contiennent normalement un grand nombre d’excroissances folliculaires qui peuvent atteindre 2 à 6 mm voire plus selon l’individu. Chez certaines femmes, on peut aussi observer une hyperplasie thécale au niveau des cellules de la granulosa ou encore une hypertrophie manifeste soutenue par des bords épais ou lisses. Dans de pareils cas, la situation peut être totalement bénigne. Pour en savoir plus sur ces tumeurs bénignes, vous pouvez consulter imaneharmonie.com.

Causes et symptômes du SOPK

Sur le plan médical, l’affection se manifeste par la présence de kyste sur les ovaires. Ces follicules résultent d’un dysfonctionnement du système hormonal de la femme. La conséquence directe de cette perturbation du cycle est le déséquilibre du cycle ovarien normal.

En réalité, les femmes atteintes du SOPK ont souvent des taux anormalement élevés d’insuline dans l’organisme. De ce fait, l’insuline stimule une plus grande production de testostérone et cette surproduction entraine une perturbation de l’équilibre entre les hormones. Concrètement, la surproduction de testostérone déclenche l’apparition des enflures sur les ovaires. En outre, certains spécialistes attribuent aussi les causes de la pathogénie à des facteurs d’ordre environnementaux. Les facteurs héréditaires influencent aussi la probabilité de développer un kyste ovarien pendant l’adolescence.

Par ailleurs, Le SOPK se révèle à travers plusieurs symptômes auxquels il convient d’être toujours attentif. Au niveau physiologique, ces irrégularités hormonales peuvent se ressentir à travers une pilosité excessive et une prise de poids excessive. On peut aussi constater après des analyses avancées du taux des hormones chez la personne atteinte qu’il existe des excès d’androgènes. Dans de pareilles circonstances, le patient peut souffrir d’hirsutisme ou d’acné. La présence de multiples excroissances sur les ovaires est aussi caractéristique de ce syndrome. Au-delà de ces manifestations, la patiente peut aussi développer une résistance à l’insuline et présenter des signes d’obésité.

En outre, retenez qu’un bon diagnostic des symptômes du SOPK doit reposer sur des éléments d’évaluation cliniques. Par exemple, on peut procéder à une mesure des taux d’hormones. Au-delà, dans certains cas, le SOPK peut entrainer des complications plus graves pour lesquelles il est utile d’effectuer des analyses préliminaires plus abouties. Le recours à l’imagerie sera toujours utile pour contrôler l’apparition d’une tumeur chez la patiente. Quels que soient les cas observés, le traitement à suivre est toujours fonction des symptômes développés par la personne affectée.

Implications sur la santé

Le SOPK entraine des répercussions importantes sur la santé de la femme et surtout sur sa fertilité. De toute évidence, la stérilité qui en découle résulte du mauvais fonctionnement des ovaires. Il n’est pas rare que la patiente développe aussi un cancer de l’endomètre en raison du niveau élevé des œstrogènes.

Par rapport à la grossesse, il est important de relever que les personnes qui souffrent du SOPK peuvent avoir des complications au cours de la gestation, car l’ovulation n’est pas régulière. Toutefois, le syndrome n’est pas forcément un frein pour la fécondation. C’est la raison pour laquelle un bon suivi médical est recommandé lorsqu’on fait face à ce type de pathologie. Au cours de la grossesse, les risques d’un accouchement prématuré ou d’une prééclampsie sont aussi élevés lorsque la femme souffre du syndrome des polykystes sur les ovaires. Il ne faut pas aussi exclure les risques de diabète chronique et des maladies cardiaques sous-jacentes.

Les méthodes de préventions

Les connaissances actuelles et le développement des sciences médicales ne permettent pas de prévenir le SOPK. Cependant, il est possible de réduire les risques de développer les symptômes du syndrome en adoptant un régime alimentaire équilibré et en conservant un indice de masse corporelle normale. Si vous souffrez du SOPK, la meilleure attitude constitue à se référer à un médecin spécialiste et à respecter les traitements prescrits. Prendre conscience de votre surexposition au diabète, aux maladies cardiaques et à certaines formes de cancers peut aussi aider à éviter l’aggravation de la pathologie.

Les traitements

Il existe des traitements pour les femmes atteintes du syndrome des polykystes ovariens. En général, la plupart des traitements recommandés visent à garder le contrôle sur le rôle des hormones ou à améliorer la fertilité de la patiente. Retenez que les produits médicamenteux prescrits par les spécialistes regroupent des contraceptifs oraux, des antiandrogènes ou des inducteurs de l’ovulation. Il N’est pas rare aussi d’avoir recours à des produits pour réduire le taux d’insuline dans le corps.

Concrètement, les contraceptifs oraux servent à rétablir les cycles menstruels et à faire baisser le taux des hormones masculines. En revanche, les antiandrogènes conseillés par les docteurs sont utiles pour réduire la production des hormones masculines tout en soignant l’acné. Si vous êtes plutôt placés sous des inducteurs de l’ovulation, alors le traitement peut contribuer à vous aider dans la conception.

La fécondation in vitro et les autres méthodes de procréation assistée sont également des solutions alternatives si le développement est avancé.

En définitive, il faut souligner que le SOPK est une affection courante qui touche les femmes en âge de procréer. Elle peut avoir des effets néfastes sur la santé de l’individu, car elle dérègle le système hormonal. Globalement, le risque de stérilité ou les complications liées à la grossesse sont les conséquences éventuelles du développement de la tumeur. Dans de pareilles circonstances, se faire suivre par un médecin spécialisé et recourir aux traitements hormonaux est le meilleur conseil à suivre.


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