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Ostéoporose

Ceinture lombaire: comment la porter correctement ?

Ceinture lombaire: comment la porter correctement ?
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Le mal de dos, ce mal du siècle qui ne touche plus seulement les personnes âgées. Les causes en sont multiples, notamment les activités professionnelles de la vie moderne. Afin de soulager la douleur, la ceinture lombaire a ainsi été créée dans les années 60. Depuis, des versions plus améliorées comme la ceinture lombaire chauffante sont également disponibles sur le marché. Elle aide le malade à adopter des postures moins traumatiques et plus confortables pour son dos. À condition, bien sûr, de savoir comment bien la porter.

Ceinture lombaire : à quoi ça sert ?

Le dos est une des parties du corps les plus sollicitées à longueur de journée. En effet, non seulement la colonne vertébrale supporte la masse corporelle, mais elle permet aussi au corps de se mouvoir et de se maintenir. Elle est également essentielle pour protéger la moelle épinière, zone vitale servant à diriger les influx nerveux entre le corps et le cerveau. Faire des mouvements trop brusques ou inadaptés risque d’entraîner des douleurs au dos qui peuvent s’aggraver. La ceinture lombaire permet ainsi de créer une poussée verticale afin de soulager et décontracter les muscles, et ainsi ménager le rachis lombaire. Son utilisation est recommandée dans trois situations. La première, c’est quand la douleur est dans sa phase aigüe. La porter permet d’aider le patient à supporter la douleur. La deuxième, c’est quand cette phase aigüe est passée, car elle aide le patient à retrouver une situation normale. Et la troisième, c’est quand on l’utilise en guide de prévention, notamment lorsqu’on exerce des activités trop intenses pour le dos.

Comment mettre sa ceinture lombaire ?

Afin d’optimiser son efficacité, la ceinture dorsale est un dispositif médical qui requiert un port correct. Puisqu’il s’agit d’un rappel postural, il doit respecter des conditions de pose strictes. Premièrement, les baleines et la ceinture de soutien lombaire doivent être conformes. En effet, ces baleines, utilisées pour rigidifier la ceinture, doivent être courbées afin d’épouser la courbure naturelle de votre dos et de vos reins. Vous pouvez procéder en vous appuyant sur une table, par exemple. Ensuite, positionnez correctement votre ceinture en la centrant et en vérifiant que le bord inférieur du dispositif et votre première vertèbre sacrée se retrouvent au même niveau. Enfin, ajustez la ceinture en tirant simultanément sur les deux sangles dans le but d’obtenir une pression égale de part et d’autre du rachis. Toutefois, gardez bien une marge pour être resserrée en cas de douleurs accrues.

Comment choisir sa ceinture lombaire ?

Avec tous ces modèles très différents qui existent actuellement, il est très facile de s’y perdre. Comment choisir celle qui est adaptée à vos besoins ? Sachez qu’il y a trois grands points à considérer avant d’acheter une ceinture pour le dos. Le premier point concerne la morphologie de l’utilisateur. On distingue trois types de morphologies : la morphologie dite classique, puis l’atypique (hanches larges, stature supérieure à 1m90…), et celle de la femme enceinte. Deux hauteurs sont disponibles pour les ceintures lombaires : 21 cm pour les personnes de petite stature (moins d’1m30) et 26 cm pour celles en dessus de cette taille. Puis, le type de mal de dos, si celui-ci est passager ou chronique. Pour une gêne occasionnelle, il convient de choisir une ceinture à port intermittent. Si la douleur est permanente, il est prescrit d’opter pour une ceinture portée à même la peau. Enfin, la ceinture doit dépendre de l’intensité de votre activité physique.

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Existe-t-il des médicaments néfastes pour l’os ?

Attention à la cortisone

Très peu de médicaments sont néfastes pour l’os. Le seul important est la cortisone. D’autres ont été incriminés, en particulier lors de leur prise très prolongée : gardénal, phénylhydantoïne, héparine…
Il n’est pas question de les arrêter mais ce point sera certainement relevé dans votre dossier médical. (suite…)

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Quels sont les traitements disponibles ?

Les bisphosphonates

Les bisphosphonates sont des molécules qui ressemblent à un composé physiologique (le pyrophosphate). Ils ont la propriété de se fixer exclusivement dans l’os pour empêcher sa destruction.
Ils agissent en bloquant l’activité des cellules appelées ostéoclastes qui détruisent l’os en faisant des “trous”.
Trois sont commercialisés pour l’ostéoporose : Fosamax, Actonel, Didronel. (suite…)

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Y-a-t-il un rapport entre ostéoporose et arthrose ?

De l’os à l’articulation

On peut répondre à cette question de plusieurs façons :

– L’ostéoporose est une maladie de l’os, l’arthrose est une maladie de l’articulation (usure du cartilage). Il n’y a donc aucun rapport entre ces deux rhumatismes. Pourtant ces deux maladies touchent surtout les femmes à la ménopause. (suite…)

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Comment faire le diagnostic d’ostéoporose ?

Les signes d’alerte

Le diagnostic d’ostéoporose, suspecté devant la présence de facteurs de risque, d’une perte de taille ou de douleurs de la colonne vertébrale, est fait par l’ostéodensitométrie qui précise l’importance de la perte osseuse et sert de repère pour le traitement.
La densitométrie est la mesure de la densité des os, c’est-à-dire de leur contenu minéral. Cette partie minérale de l’os contient surtout du calcium, mais aussi du phosphore. Elle détermine la masse osseuse et explique 80 % de la solidité des os.
Des examens sanguins et urinaires sont cependant indispensables pour chercher une cause à l’ostéoporose. (suite…)

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LE THS REHABILITE ? THS, cancer du sein et thrombose

Le THS tel qu’on le prescrit en France, à base d’oestrogène et de progestérone naturelle micronisée, ne semble pas entraîner un risque accru de cancer du sein. Par ailleurs, la prise d’oestrogène sous forme cutanée et de progestérone micronisée n’augmente pas le risque thrombose. (suite…)

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Ostéoporose : renforcez vos os !

La fragilité du squelette n’est pas une fatalité. De nouveaux traitements, combinés à une bonne et hygiène de vie, sont des alliés de poids dans la lutte contre la maladie. 12 questions-réponses pour des os plus solides. (suite…)

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Ostéoporose : agir sans tarder

Après 50 ans, près d’une femme sur deux est victime d’une fracture due à une fragilité osseuse. Pourtant, il est possible de prévenir l’ostéoporose et de se soigner grâce à des traitements efficaces. (suite…)

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