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Périménopause : les premiers désagréments

Les troubles qui apparaissent avant la ménopause peuvent détériorer la qualité de vie des femmes. Dans chaque cas, il existe des solutions.

Saignements abondants et/ou irréguliers

Premier signe annonciateur des changements hormonaux, l’arrêt des règles est rarement brutal. Elles deviennent irrégulières dans leur fréquence, dans leur durée et dans leur intensité.
La ménopause est installée seulement au bout d’une année sans règles

Bouffées de chaleur

75% des femmes connaissent des bouffées de chaleur. Ces dernières engendrent toutefois des désagréments d’intensité variable.
La prise d’un progestatif, complété éventuellement d’un estrogène à dose faible, permet d’en diminuer les effets.

Prise de poids et silhouette

Les bouleversements hormonaux ont une conséquence non seulement sur notre poids mais aussi et indépendamment, sur notre silhouette et notre taille de vêtement car les graisses ont tendance à se répartir autour du ventre.
En tout, cela représente en moyenne une petite dizaine de kilos pris entre 20 et 50 ans. Une bonne raison d’être vigilante dès la périménopause.

Douleurs et tension des seins en périménopause

Celles qui ont connu ce type de désagrément au cours des cycles menstruels présentent généralement ces symptômes plus fréquemment que les autres femmes à la périménopause.
La tension des seins peut aussi être plus importante, nécessitant parfois le changement de taille de soutien-gorge et surtout ne pas céder avec la survenue des règles.

Fatigue et/ou insomnie

Elles sont souvent le corollaire des bouffées de chaleur. Traiter ces dernières permet donc souvent de rétablir un meilleur sommeil et de diminuer la fatigue.
Attention à votre alimentation : éviter en fin de soirée l’alcool et les aliments tels que la viande, les fromages à pâte molle, le chocolat, les œufs, le pain, le soja, les tomates.
Préférez le lait chaud au coucher, la banane ou le beurre de cacahuètes. Une activité physique régulière dans la journée et non le soir aide aussi à rétablir un meilleur sommeil.
Pensez enfin à aérer votre chambre et éviter de monter le chauffage. L’idéal : une chambre à 18° ou 19°.

Stress et troubles psychologiques

Le lien n’est pas avéré entre la chute hormonale et les troubles psychologiques tels que le stress ou la déprime. Mais il est fréquent et compréhensible, à cette période charnière de la vie. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Les autres points du dossier :
Les troubles de la ménopause
Faut-il prendre un traitement hormonal
Que valent les autres traitements de la ménopause ?
Prévention : ce que vous pouvez faire
Inégales face à la ménopause

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Mammographie : pourquoi il faut répondre à l’appel
Libido : entretenez la flamme
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