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Les FCPI et les FIP

De nombreux placements ouvrent droit à des économies d’impôt : le Perp, les contrats d’épargne retraite  » loi Madelin « , l’immobilier avec l’amortissement Robien… FCPI les FIP permettre de réduire l’impôt sur le revenu sans trop de soucis de gestion.

Déduire de ses impôts 25 % de l’investissement

Souscrire des parts de FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) ou de FIP (fonds d’investissement de proximité) vous donne droit à une réduction d’impôt égale à 25 % de l’investissement pris en compte dans la limite de 12 000 € pour un célibataire, le double pour un couple marié.
Ces placements sont proposés par de nombreuses banques mais aussi par des sociétés de gestion indépendantes.
Les FCPI doivent investir au moins 60% de leur portefeuille dans des sociétés non cotées en Bourse, jugées innovantes.
Les FIP, eux, doivent consacrer cette même part de leur actif à des PMEsituées dans une ou plusieurs régions limitrophes.
L’idée est d’accompagner le développement de ces entreprises : le fonds prend une participation à leur capital pour les aider à grandir, et entend revendre quelques années après cette participation, si possible plus cher, à un autre groupe, aux dirigeants ou lors d’une introduction en Bourse. Du moins, si la société n’a pas fait faillite.
Attention, avec ces fonds, votre capital n’est en général pas garanti : l’investissement peut se solder par une perte sèche.
Et il faut, bien souvent, attendre au moins 8 ans pour pouvoir récupérer tout ou partie de l’épargne investie et les éventuelles plus-values (exonérées d’impôt, hors prélèvements sociaux).
Si les FIP sont encore trop récents, le premier bilan des FCPI, placement plus ancien, n’est pas encourageant : beaucoup de ceux lancés à la fin des années quatre-vingt-dix ou au début des années 2000 sont encore dans le rouge aujourd’hui.

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