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L’arthrose et les aimants

Soulager l'arthrose avec les aimants

Le recours à la magnétothérapie, avec les aimants thérapeutiques, dépasse très largement le cadre des médecines alternatives. Les professionnels de santé, rhumatologues, médecins, kinés, ont bien compris l’intérêt des aimants thérapeutiques donc de la magnétothérapie dans le traitement de la douleur, notamment les douleurs d’arthrose.

L’arthrose est la maladie rhumatismale la plus répandue et touche toute la population à tous les âges, même si c’est plus tard, les adolescents.

L’arthrose est le plus fréquent des rhumatismes qui peut se définir comme la dégénérescence principalement du cartilage articulaire mais aussi des autres composants de l’articulation : membranes synoviales, ligaments, tendons. L’arthrose se traduit principalement par des douleurs, raideurs et diminution des capacités fonctionnelles et peut toucher toutes les articulations : le pouce, on parle alors de rhizarthrose, le genou ou gonarthrose, la hanche c’est la coxarthrose, mais encore les lombaires avec la lombarthrose, les cervicales avec la cervicarthrose…

Pour toutes ces pathologies, la thérapie magnétique ou magnétothérapie, apportent une vraie solution, soulageant les douleurs. Il faut cependant bien choisir ses aimants, car tous les aimants ne se valent pas. Pour être thérapeutique, un aimant doit avoir une certaine puissance et une puissance certaine. Il faut absolument opter des aimants néodyme d’une puissance de 12200 Gauss. 12200 Gauss est la bonne puissance, suffisante pour traverser les tissus et faire fabriquer par notre cerveau des endorphines naturelles. Sans aucun effet secondaire ni accoutumance, la magnétothérapie est un choix thérapeutique des plus intéressants.

Quelles sont les articulations les plus touchées par l’arthrose ?

Les articulations les plus touchées sont le genou et la hanche. Les articulations des mains, des épaules et de la colonne vertébrale sont aussi fréquemment touchées.

L’arthrose peut également atteindre les articulations non portantes, notamment celles du pouce et des doigts, avec à chaque fois les douleurs bien présentes voire handicapantes.

La douleur arthrosique

L’intensité des douleurs provoquées par l’arthrose varient d’un individu à l’autre : ce peut être une douleur réduite pour atteindre un stade insupportable.  Le plus souvent, les douleurs se manifestent sur la face externe ou interne du genou. Cependant, il peut arriver que les douleurs soient éprouvées hors de la zone articulaire touchée par l’arthrose, en particulier au niveau du creux poplité, situé à l’arrière du genou.

La douleur articulaire de la gonarthrose est surtout déclenchée par  l’activité physique, la marche, ou le fait de monter (et descendre) les marches d’un escalier. Elle peut être aggravée par un excès pondéral et le port d’objets trop lourds. Habituellement, la douleur se calme au repos, en position allongée ou assise. Il arrive aussi que l’arthrose soit accompagnée de poussées inflammatoires douloureuses, tirant le patient de son sommeil.

Le gonflement

L’arthrose cause de nombreux dégâts articulaires : les fragments cartilagineux et la libération de diverses substances inflammatoires qui en résultent provoquent une irritation de la membrane synoviale. Par réaction, cette dernière produit une quantité anormalement élevée de liquide synovial, une substance servant à lubrifier la zone intra-articulaire.

Lorsque la concentration de liquide synovial est vraiment trop importante, le genou gonfle.  Cela peut entraîner une gêne importante en raison de l’hyperpression provoquée, notamment dans la zone postérieure du genou. À noter qu’un épanchement de synovie sévère peut nécessiter une ponction.

Les autres atteintes articulaires de l’arthrose sont beaucoup plus rares, à moins d’un traumatisme violent (ex. : fracture, entorse) ou de micro traumatismes fréquents (ex. : répétition de certains gestes sportifs…).

Le traitement de l’arthrose se faisait, jusqu’à très récemment, par la prescription d’antalgiques et/ou anti-inflammatoires mais l’utilisation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) est fréquemment limitée par des effets gastro-intestinaux, cardiaques et rénaux indésirables, en particulier chez les personnes âgées polymédicamentés. Les aimants thérapeutiques ou magnétothérapie constituent alors une approche non chirurgicale et non médicamenteuse très intéressante, notamment en raison de leur efficacité et de leur sécurité d’emploi.