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Ces troubles qui « tuent l’amour »

Ils signent souvent l’arrêt  » forcé  » de notre sexualité. Dommage car ils peuvent pour leur grande majorité être résolus.

Ménopause : baisse de la libido et sécheresse vaginale

Moins sûre de notre séduction, nous reléguons notre vie sexuelle au second plan. Une erreur ! Car en matière d’amour, moins on le fait, moins on en a envie.
Le THS, mais aussi des traitements locaux hormonaux (contre-indiqués en cas de cancer du sein) ou des lubrifiants vaginaux sans hormone (crèmes et gels comme Replens, Geliofil, Saugella, Phytosoya local) permettent de retrouver un certain confort, puis du plaisir, lors des rapports.

• Fibromes et inflammation de la vulve

Dans 20% des cas, ils rendent les rapports douloureux. Ces tumeurs souvent bénignes, peuvent être résorbées par embolisation (cette technique consiste à assécher le fibrome en diminuant le flux sanguin au niveau de l’utérus.
Très fréquentes également : les inflammations de la vulve provoquent irritations et démangeaisons. Consultez votre gynécologue qui vous prescrira un traitement efficace en quelques jours en général.

• Prolapsus ou descente d’organes

Après une opération chirurgicale (si elle est nécessaire), des relations sexuelles peuvent tout à fait normalement redémarrer (environ deux mois après).
Si vous rencontrez des difficultés, le plus souvent d’ordre psychologique, n’hésitez pas à consulter un sexologue qui vous aidera à les surmonter.

• Hystérectomie

On sait désormais que les nerfs situés au fond du vagin sont suffisants pour déclencher le plaisir : celui-ci n’est donc absolument pas entravé par l’absence du col. Reste là encore à s’adapter.
Un soutien psychologique peut vous y aider.

• Cancer du sein

Il ne change pas les sensations des parties génitales mais le traumatisme psychique constitue souvent un frein au plaisir.
Une psychothérapie peut être utile pour apprendre à se focaliser sur les organes qui donnent du plaisir.

• Troubles de l’érection

Ils nécessitent une consultation lorsqu’ils deviennent répétitifs. Ils peuvent être le signe d’une maladie sous-jacente. Certains traitements notamment contre le cholestérol, l’hypertension, la dépression altèrent également la qualité de l’érection. Parlez-en à votre médecin.
Les médicaments sexo-actifs sont efficaces dans 80% des cas.

• Cancer de la prostate

L’ablation de la prostate entraîne fréquemment des troubles de l’érection qui pourront être améliorés par l’injection de produits vasodilatateurs au niveau de la verge. Les produits sexo-actifs peuvent aider notablement.
L’utilisation d’une pompe à vide (ce système d’aspiration produit une érection mécanique par afflux de sang dans la verge) est une autre solution.

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